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Le film se révèle en réalité problématique dans son écriture. La révolte gronde chez les ouvriers, les patrons la police, les contremaîtres des premiers, les indicateurs de la seconde s’emploient à en connaître les meneurs. Malgré tout, il faut savoir également que c’est le premier film d’Eisenstein et que ce n’est par le fait franchement pas mal du tout pour une première fois justement. Pour découvrir d’autres films: Les meilleurs films de l’année , Les meilleurs films Drame , Meilleurs films Drame en La rangée de soldats avance inexorablement comme un rouleau compresseur, écrasant la foule. De plus, la bande-son actuelle est encombrée par d’horribles rengaines folklos à la sauce easy-listening.

Nom: la grève eisenstein
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Taille: 40.14 MBytes

Ils sont évidemment corpulents, fument le cigare et n’ont rien à envier aux débauchés de Von Stroheim. L’idéologie passe par la juxtaposition d’images-concepts: Sous la pression, il se pend. Tandis que les traîtres de la classe prolétaire, prêts à vendre leurs services pour faire échouer la grève, donnent lieu à une fascinante parenthèse de film noir: Désireuse de mettre au plus vite un terme à ces agissements, sans pour autant céder aux revendications, la direction de l’usine choisie l’affrontement et s’en remet aux troupes gouvernementales qui investissent le quartier des ouvriers.

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La grève – la critique

Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 66 critiques. Suivre son activité abonnés Lire ses 3 critiques. Votre avis sur La Grève? Trier par Critiques les plus récentes Critiques les plus utiles Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d’abonnés. Ce film réalisé par Sergueï Eisenstein et sorti en n’est pas grèvee mais sans plus.

Effectivement, ayant eu d’excellents retours, je m’attendais à un film plus travaillé autant sur la mise en scène que sur la narration. Le gfève n’est pas trop mal mais il faut savoir que c’est avant tout un film de propagande soviétique visant à mettre en garde la population et que ce n’est donc pas plus recherché sur le plan esthétique.

Malgré tout, il faut savoir également que c’est le premier film d’Eisenstein et que ce n’est par le fait franchement pas mal du tout pour une première fois justement. Effectivement, nous avons des plans bien travaillés, pour l’époque en tout cas. J’ai eu par contre beaucoup de mal avec le rythme, effectivement, même si le film bouge beaucoup, je me suis un peu ennuyé mais je pense que cela vient surtout du fait que je ne sois pas arrivé à vraiment rentrer dans l’histoire.

FB facebook TW Tweet. Il le fait en développant une grammaire cinématographique complexe beaucoup de fondus enchaînés notamment. Très démonstratif et très appuyé.

la grève eisenstein

Un usage exagéré des gros plans. Mais un film vraiment passionnant et d’une dureté effrayante dans ses derniers plans avec une grande force visuelle et usant de mille trouvailles filmiques pour témoigner d’un monde ancien qui a marqué fortement son époque.

Une répression disproportionnée, eisenatein et brutale ne tardera pas. Et pose déjà les bases de son cinéma. En effet, le film est une oeuvre de propagande communiste, narrant une situation d’urgence. Et je dois dire que je suis déçu. Pas suffisamment pour remettre en cause l’importance de l’oeuvre et ses qualités formels démesurés, à l’image des expérimentations de montage, novatrices et maitrisées.

Et cela serait mentir que de nier le talent de plasticien du cinéaste Russe, dont chaque plans, chaque mouvements, est, allié à la photographie, absolument sublime. Le film se révèle en réalité problématique dans son écriture. Inutile de revenir sur l’aspect propagandiste du film, évidement cliché et manichéen, cela reviendrait à émettre une grèvw réductrice envers un long-métrage qui est bien plus que ça.

Toutefois, l’erreur qu’a fait Eisenstein avec « La Grève », et qu’il corrigera avec « Le Cuirassé », c’est d’avoir perdu en intensité dans des sous-intrigues inintéressantes.

Car là où son film suivant parviendra à conserver ce sentiment d’urgence durant son intégralité, « La Grève » fait preuve de la même ambition, formidablement traduite par le montage d’un dynamisme fou, en étant entrecoupé de moments plus posés, perdant par là-même le souffle qui avait été instauré auparavant. Certains passages du récit handicapent ce sentiment de révolution la partie du « cimetière des tonneaux » en têtepourtant noyau de la narration. Malgré tout le film parvient à être surprenamment actuel dans sa vision de la grève et cela grâce à la structure même de l’oeuvre, avec l’élément déclencheur, la prise de décision, l’euphorie qui en découle, avant de subir un violente répression du gouvernement, et de ceux qui le défendent, qui finira dans la cohue et le sang.

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Le tout s’achevant sur un parallèle glaçant entre un abattoir et le charnier de révolutionnaires. Malheureusement une écriture décevante empêche le long-métrage d’atteindre son plein gève. Devant des conditions de travail insupportables et inacceptables, des ouvriers mal payés entament une révolte face aux patronats mais vont vite faire face à l’impitoyable violence de ces derniers pour éviter la grève et calmer les ouvriers Tourné encette première oeuvre de Sergueï Eisenstein met en scène les prémices de la révolution russe via la lutte des classes selon Marx qui verra le prolétariat se révolter contre l’ordre établi au temps des tsars.

Il met bien en avant les injustices et la grèvf que doivent endurer les ouvriers avant de, peu à peu, monter dans un cycle violent qui les verront subir diverses répressions.

Alors, le eisdnstein ne brille pas forcément par sa subtilité les patrons gros, fumant des cigares assis dans un fauteuil face à des ouvriers sales et mal habillés et l’ensemble est assez démonstratif mais c’est aussi ce qui fait sa force, à savoir cette puissance qu’Eisenstein donne à son film et l’incitation à se révolter face à la terreur et l’ordre établi.

Il livre, certes un message de propagande, mais aussi un message d’espoir pour les masses et incite à ne surtout pas se laisser marcher dessus par la machine capitaliste capable de transformer n’importe quel homme en animal. Eisenstein esenstein montre aussi brillant dans sa manière d’inclure de la tension et de la puissance à son récit, ainsi que dans son utilisation du noir et blanc.

La grève – la critique

Un film fondateur qui n’a rien perdu de sa puissance, ni de la force de son propos malgré le côté propagande un peu trop démonstratif. Une oeuvre rappelant aussi « Germinal » de Zola, prenant parti pour l’union des ouvriers et la façon dont ils étaient traités. Tourné en »La Grève » n’est autre que le tout premier film de Sergueï Eisenstein.

Avec son autre classique, « Le Cuirassé Potemkine » sorti également encelui-ci pourrait aisément s’apparenter à la première face d’une même pièce. Nous avons en effet affaire ici à un film de propagande, l’un des premiers commandités par le régime soviétique pour éduquer les masses après la Révolution de La longue citation de Lénine dévoilée en prologue suffit à présager le contenu de ce film où le héros est bien évidemment collectif.

Si le côté politique laissera quelques indifférents, au niveau cinématographique l’oeuvre fait partie des incontournables de la naissance du cinéma. Eisenstein fait preuve d’une virtuosité technique incroyable, redoublant d’inventivité et jetant tout simplement les futures bases du montage. La grève est un film de propagande bolchévique plutôt puissant. Que ca soit par le déroulement de la grève, les images chocs, une force expressive forte, du réalisme et la façon de filmé d’Eisenstein.

Des ouvriers maltraités finissent par se révolter après que l’un des leurs se soit pendus à cause d’une fausse accusation. Pendant ce temps les très gros patrons ils sont gros oui se moquent bien de leurs revendications. Un film qui à 90 ans et pourtant ce qu’il traite est toujours d’actualité. Certes, sur le fond, « La Grève » est une propagande communiste, dont le message est aujourd’hui assez dépassé.

Mais sur la forme, par contre, ce film est toujours aussi impressionnant! Premier long-métrage de Sergei M Eisenstein, cette description d’une grève au sein d’une usine tsariste, par des ouvriers se rebellant contre les conditions de travail inhumaines, est filmée avec une maitrise tout à fait bluffante.

Par la seule force de l’image, et du montage, le cinéaste russe suggère tout: Le montage donne un rythme très travaillé au film, et l’association rapide de certaines images créent des sensations et des significations très riches. J’ai l’impression que chaque séquence pourrait être analysé et révéler des éléments.

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Un exemple parmi d’autres: Fondu-enchainé sur des ouvriers qui croisent les bras, arrêtant le travail. La roue ralentit et finit par devenir immobile, disparaissant de l’image pour ne laisser que les ouvriers, comme si ils avaient pu lui dicter l’ordre de s’arrêter!

La séquence dure peut être 15 secondes, mais tous les enjeux du film y sont suggérés. Le travail sur les personnages est assez intéressant également. Les ouvriers sont filmés comme une masse assez homogène, aucun d’entre eux ne se distingue réellement.

Les seuls individus qui ont droit à une identité propre sont les mauvais: Cette structure est évidemment cohérente avec le message politique, invitant le collectif à dépasser l’individuel. Un film révolutionnaire dans tous les sens du terme!

Idem que le cuirassée Potemkine qui sortira deux ans plus tardla grève est le symbole du cinéma Russe révolutionnaire Communiste-Marxiste. Le film est excellent, magnifiquement bien réalisé. A 26 ans et pour son premier film, Sergeï Eisenstein s’impose comme un cinéaste important et comme un virtuose d’un point de vue formel.

Eisenstein est particulièrement novateur en ce qui concerne le montage, extrêmement énergique. Usant d’un découpage rapide, ses cuts très courts et son utilisation judicieuse des très gros plans ou des inserts donnent au récit une tension et un dynamisme alors même que son sujet aurait pu laisser craindre un traitement statique.

Eisenstein impose également sa marque artistiquement omniprésence de la figure du cercle, plans récurrents sur des animauxce qui lui permet de nourrir le discours politique de son film uniquement par sa mise en scène, via des allusions et des métaphores.

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Le cinéaste n’hésite pas non plus à filmer une violence très surprenante pour l’époque, en particulier le passage où un militaire jette un enfant dans le vide. Le cinéaste, très conscient de l’impact de la violence sur le spectateur, l’utilisera encore de façon frontale dans ses films suivants. Concernant le scénario, dont il est le co-auteur, Eisenstein use d’un principe qu’il réutilisera par la suite en ne eisnestein aucun personnage, ou héros, en valeur.

Les seuls personnages identifiables individuellement sont eisnestein personnages négatifs, à savoir les patrons dépeints de façon caricaturale ce qui donne une dimension manichéenne au récit.

En revanche, aucune individualité ne ressort du groupe de personnages positifs, Eisenstein faisant ainsi de son groupe de grévistes et du peuple dans son ensemble le seul héros de son histoire. Eisensteij mon sens le chef-d’oeuvre de Sergueï Eisenstein. En tout cas son film le plus imaginatif, le plus abouti, le plus enthousiasmant Le plus humain même, car bien qu’il privilégie comme à son habitude la foule à l’individu, contrairement à l’esthétique chirurgicale de ses longs métrages postérieurs, il réussit à insuffler la vie à ses images je pèse mes mots!

La bande sonore ajoutée plus tard et eisensstein musique de Chostakovitch n’apportent strictement rien au long métrage: Il parvient même à matérialiser le son rien qu’avec le brio de sa mise en scène et de son montage! Bouillonnant de créativité, eisenetein aussi l’occasion pour le cinéaste russe de montrer l’étendue de son savoir-faire, pour le moins impressionnant! Chaque plan est composé avec originalité et maîtrise, les trouvailles visuelles abondent, la photographie est une merveille, la mise en scène incomparable, le tout placé sous le signe d’une spontanéité qu’Eisenstein ne retrouvera malheureusement plus par la suite.

Et pour une fois qu’il est possible de faire abstraction de son côté propagandiste, bien moins appuyé qu’à l’accoutumée! grèe

La Grève (film, ) — Wikipédia

Le film grandiose du maître du cinéma russe de son époque, une sublime mise en scène sur la révolution vue par ce maître. On est subjugué par l’intensité de ce film et de la réalisation, pris eisensteon otage par la puissance de ce que ça raconte de manière si magnifique. Les frères Lumière ont inventé le cinéma, David W. Griffith lui a donné un language pour qu’il puisse vrève et Eisenstein l’a, quant à lui, révolutionné en lui ouvrant tous les champs du possible.

Puissance d’évocation des images, mode narratif transcendé par un montage électrique et fiévreux, « La Grève » est un cri de révolte assourdissant à la beauté plastique aveuglante.